Qui est-elle?

Animatrice ~ conférencière ~ coach en nutrition ~ éco-gastronome
Je suis à la base une gourmande de bonne bouffe, passionnée de tout ce qui touche l’alimentation et les plaisirs de la table. J’ai un amour inconditionnel pour l’alimentation; ses caractères savoureux, gourmets, gastronomiques, culturels et rassembleurs, mais aussi pour son grand pouvoir sur ma santé, mon bien-être physique, mental et émotionnel ainsi que ses propriétés énergisantes, guérissantes ou réconfortantes. Je suis une foodie verte, une grano urbaine, une aficionada d’aliments et de breuvages qui ont du goût tout en respectant la terre, les gens, les saisons et les cultures! Mon sport quotidien? Courir, de marché public en épicerie, de boutique fine en comptoir-santé, de resto branché en café équitable! Je parcours la ville, la province, le pays, le monde quoi, dans la quête de découvrir les meilleurs aliments à me mettre sous la dent pour nourrir mon corps, mon âme et mon esprit!


Formation

En 2003, j'ai suivi une formation de coaching en alimentation et gestion des habitudes de vie à l'Institut CHEK, à San Diego en Californie. Tout d'abord pour mes propres connaissances, puis après, vu les bienfaits que j'ai ressenti sur ma santé, j'ai décidé de transmettre ce que j'ai appris. Je lis tout ce qui concerne l'alimentation et transmets mes découvertes à mes clients, à travers des consultations, des ateliers, la radio et la rédaction de divers articles. Je dévore également les livres de recettes (en plus des recettes!) et m'intéresse non seulement à l'alimentation mais aussi aux vins issus d'une agriculture respectueuse de l'environnement. J'ai également suivi un coaching privé personnel avec Développement Humain Dynamique Inc. dans le but de mieux comprendre le phénomène du changement et de la motivation et d'être une meilleure coach personnelle.

Mes convictions : le mouvement Slow Food, le biologique, la biodiversité, le bio, la Nature
Mes passes-temps gourmands: découvrir les restaurants, bars à vins et les boutiques fines et naturelles.
Mes cuisines favorites : française, italienne, indienne et thaïe
Mes pêchés mignons : le chocolat (bio, bien sûr!) et déguster des grands vins (bio, biodynamiques et naturels!)
Ce qui m'anime et me fait rêver : voyager et découvrir la gastronomie à travers le monde...ou à Montréal!


Mon histoire personnelle
Depuis que je suis toute petite, la santé a toujours été un grand défi pour moi. Tout a commencé à l’âge de 4 ou 5 ans alors que j’ai été diagnostiquée avec la maladie infantile du nom de purpura d’Enoch et Schonlein.  J’étais une enfant très difficile au niveau alimentaire. Ma mère dit que je ne voulais manger que des sucreries ou des pépites de poulet de restauration rapide. Je n’aimais pas les légumes, ni les fruits, ni la viande, ni rien! J’étais la Mademoiselle Bonbons par excellence et l’influence de mes petites amies n’aidait pas non plus.

Bref, quand j’étais en crise, je ne pouvais plus marcher parce que j’avais mal partout, j’étais plaquée à la grandeur du corps, il y avait du sang dans mes selles et mon urine puis j’étais devenue anémique. Pendant les crises, je vomissais tout ce que je mangeais alors je me déshydratais facilement, ce qui faisait en sorte qu’il fallait m’amener à l’urgence presqu’à tous les mois. On m’insérait alors le soluté pour me réhydrater et on nous renvoyait à la maison jusqu’à la prochaine fois. À l’époque, parler d’alimentation n’était pas très à la mode, à part une fois où une nutritionniste avait dit à ma mère de me faire manger beaucoup de brocoli.

Après quelques mois d’aller-retour à l’hôpital, mon grand-père a décidé de contacter un médecin qu’il connaissait pour voir s’il n’avait pas suggestions. Le médecin lui a posé une question :


« Mais qu’est-ce qu’elle mange ? »



À ce moment, tout a changé. Ma mère a décidé que c’était terminé, je n’ingurgiterais plus de cochonneries, pas de sucre et pas d’aliments du commerce afin d’éviter tout sucre ajouté, colorants alimentaires ou agents de conservation. Je ne mangeais plus rien qui était emballé, en conserve ou congelé. Fini les céréales du commerce, les mets préparés, les croustilles ou les popsicles!


Évidemment, cela ne faisait pas mon affaire. Je faisais des crises, je voulais des cochonneries ! J’étais addict au sucre ! Si maman avait le malheur de succomber et de me donner un mini morceau de chocolat, je le vomissais. Éventuellement, elle n’a pas eu le choix d’arrêter complètement et de faire beaucoup de psychologie avec moi.



Nous allions maintenant faire les courses dans les boutiques d’aliments naturels et ma mère avait commencé à faire un potager dans la cour. Je n’avais pas le droit de manger rien d’autre que  ce que ma mère avait préparé et fini les repas chez les amis ou les fêtes d’enfants. Je me souviens de regarder par la fenêtre le soir vers 19h30 alors que mes amis jouaient dehors et mangeaient des chips et moi j’étais déjà en pyjama. C’était difficile pour mes parents, mais ils n’avaient pas le choix.  



Bref, du moment que j’ai commencé à bien manger, nous n’avions plus besoin d’aller à l’hôpital, je ne faisais plus de grosses crises.  



Puis, un an et demi ou deux après, alors que ma santé se rétablissait mais était encore fragile, quelque chose d’idéal s’est produit. Mon père a obtenu un emploi à Matane, en Gaspésie, et nous sommes déménagés. Comme ma mère raconte, c’est probablement la meilleure chose qui soit arrivé pour ma santé.



Nous avions une belle grande maison en campagne avec un énorme terrain qui habitait un grand jardin remplis de légumes frais, des pommiers, des pruniers, des groseilliers et des fraisiers. Nous avions aussi un poulailler avec poules et poulets qui se promenaient à leur guise sur le terrain. Nous mangions toujours des œufs frais et les animaux étaient nourris de graines de sable que nous allions chercher à la mer. Mes parents s’étaient mis à la chasse au petit gibier et nous avions des amis cultivateurs; les Perron avec leurs veaux naturels et les Marquis avec leur bon lait cru. Puis, nous étions toujours dehors, ma mère et moi allions souvent cueillir des petites fraises des champs, je me tenais chez les voisins qui avaient des chevaux et nous allions souvent à la mer se baigner. Je me couchais tôt et l’air était pur.



Deux ans de cette médecine m’ont remis sur pied. Pour moi, c’est la preuve que l’alimentation saine, entière et non-transformée est à la base de la santé...et c'est une très bonne raison d'être amoureuse de l'alimentation, n'est-ce pas ?



- Que ton aliment soit ton médicament ! -Hippocrate


Ce qu'elle n'est pas
Julie Audette n'est pas nutritionniste ou diététiste. Elle détient une formation différente de la formation préalable à l'obtention du titre officiel de nutritionniste/diététiste par l'Ordre des nutritionnistes et diététistes du Québec. Elle est diplômée à titre de Coach en alimentation de l'Institut CHEK de Californieet elle est membre en règle de l'Académie des Naturopathes et Naturothérapeutes du Québec ce qui lui permet d'émettre des reçus d'assurances.

Julie Audette et LAJULIE.com vise l'éducation, le coaching, le développement et l'amélioration du bien-être individuel et collectif par l'information et la conscientisation en matière d'alimentation saine, naturelle, locale et biologique ainsi qu'en mieux-être global. Bien au delà de tenter de dicter quoi manger ou quoi ne pas manger, Julie veut avant-tout faire prendre conscience aux gens de leurs habitudes et de les aider à faire de meilleurs choix pour leur santé.